Pour une réelle coopération énergétique en Méditerranée

Processus de Barcelone, 5+5, Union pour la Méditerranée (UpM)… Desertec, Medgrid, Apolo, sont autant de cadres institutionnels et projets industriels censés mettre en place une coopération en Méditerranée, notamment dans le domaine énergétique.

Le Processus de Barcelone, par exemple, se promettait, dès son lancement en 1995, de considérer l’énergie comme « le moteur du développement économique et de la coopération dans la région euro-méditerranéenne ». Qu’en est-il réellement aujourd’hui, au moment où un vent de changements géopolitiques, économiques et sociaux souffle sur certains pays du Sud de la Méditerranée, qui ne sera pas sans conséquence sur le développement de cette rive et sur l’avenir des relations avec les pays nord-méditerranéens ?

L’auteur :

Mustapha K. Faïd. Président de SPTEC Conseil, société de conseil et d’étude, spécialisée dans le domaine de l’énergie. Ancien vice-président en charge du marketing et du développement économique de Sonatrach, leader algérien de l’industrie pétrolière, il a également été directeur général de l’Observatoire méditerranéen de l’énergie (OME).

Sommaire :

  • INTRODUCTION : Une coopération énergétique jusqu’ici peu ambitieuse
  • Le constat : de profonds déséquilibres
  • Des pratiques incongrues
  • La coopération intra-maghrébine, un impératif
  • Le partenariat euro-maghrébin doit être conçu sur une autre logique
  • CONCLUSION : Faire les bons choix
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