Partenariats public-privé en Méditerranée

État des lieux et recommandations pour le déploiement d’une pratique harmonieuse.

Ce palimpseste a pour objectif de dresser un état des lieux des partenariats public-privé en Méditerranée, et plus particulièrement dans huit pays que sont l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, La Jordanie, l’Egypte, la Syrie, le Liban et la Turquie.

Ces pays, qui diffèrent de par leur contexte politique ou leur histoire, ont différentes expériences passées en terme de partenariats public-privé, sachant que ce mode ce gestion et de financement est relativement récent dans la région. En effet, face à des besoins en investissements croissants dans les Pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée (PSEM), et au moment où les budgets publics de ces pays sont restreints, le recours à ce type de partenariat dans des secteurs aussi bien marchands (eau, transport, énergie,…) que non marchands (éducation, santé,…) se généralise.

Différentes organisations internationales (BEI, OCDE, Banque Mondiale,…) soutiennent d’ailleurs pleinement ces initiatives.

Les partenariats public-privé sont donc une alternative permettant de combiner l’expertise du secteur privé à un besoin en service du secteur public sur le principe de répartition optimale des risques. Il peut prendre différentes formes et se situe à des stades d’avancement contrastés dans la région méditerranéenne. Cependant, cela ne se fait pas sans difficultés.

Plusieurs recommandations d’ordre juridique, ou liées au financement et aux process, émises par des participants du séminaire organisé par IPEMed ou par la Banque Européenne d’Investissement, méritent d’être soulevées, et où l’élaboration d’un cadre régional harmonisé de PPP prendrait toute son importance.

Auteurs :

Edward Aoun. Étudiant en Master 2, en expertise du développement et gestion de projets internatio naux, il est l’auteur notamment d’une étude consacrée à l’impact du développement du secteur financier sur la réduction de la pauvreté dans les pays en voie de développement.
Michel Gonnet. Président d’Eudoxia Conseil. Administrateur civil hors classe, il a occupé de hautes fonctions au Groupe Caisse d’Épargne, à la Caisse des Dépôts, au ministère de l’Économie et des Finances.
Amal Chevreau. Juriste de droit public, spécia lisée en sciences politiques, elle est chef de projet à Ipemed chargée de l’agriculture, la finance et la coopération décentralisée. Elle a collaboré plus de 10 ans avec les agences de développement du Maroc.

SOMMAIRE :

  • État des lieux
  • Principaux enjeux et perspectives
  • Recommandations
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