État des lieux du secteur de l’eau en Algérie

L’étude met en exergue les changements majeurs que l’Algérie a connus dans le secteur de l’eau depuis plus d’une décennie et tente de les analyser à la lumière des principes du développement durable.

Le cycle des réformes juridique et institutionnelle s’est étendu de 1995 à 2005 (première partie).

L’état des lieux effectué et les réponses apportées ont impliqué des investissements massifs visant à diversifier les ressources en eau (deuxième partie).

Les inégalités en termes de ressources en eau entre les régions du pays sont également un enjeu crucial auquel les autorités ont répondu de façon appropriée (troisième partie).

Cette gestion de l’offre a néanmoins quelque peu marginalisé une gestion active vis-à-vis de la demande en eau (quatrième partie).

Dans les grandes villes algériennes, la pression urbaine et la déficience des services de l’eau au début des années 2000 nécessitaient une amélioration rapide dans ce domaine (cinquième partie).

Toutefois, les questions soulevées dans le secteur de l’eau, en particulier dans la région méditerranéenne, devraient inciter les pays à s’inscrire dans une démarche de coopération multilatérale et bilatérale (sixième partie).


Auteurs :
Morgan Mozas & Alexis Ghosn, Chefs de projet d’Ipemed.


SOMMAIRE

  • Introduction
  • Les réformes juridique et institutionnelle dans le secteur de l’eau
  • La diversification des ressources en eau, une priorité donnée à l’offre
  • La volonté de favoriser l’accès et le partage équilibré des ressources en eau entre les régions
  • Comment agir sur la demande en eau ?
  • Une amélioration des services de l’eau qui demande à être consolidée et étendue
  • Une réponse collective aux défis communs : la coopération internationale dans le domaine de l’eau
  • Conclusion
  • Bibliographie
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